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Confucius

«une petite impatience peut ruiner un grand projet.»

Théodore MONOD, Conseil à un méhariste

La halte méridienne est torride ? L’ombre de cette épine est maigrelette ? Ce sable brûlant ? Ces cailloutis croulants et coupants ? Cette eau nauséabonde ? Ce vent diabolique ? Cette nuit glacée ? Ne te plains pas. À quoi bon ? Et d’ailleurs, à qui ? Il n’y a personne pour t’entendre et s’apitoyer sur tes petites misères. Supporte. Patiente. Serre les dents. La revanche, tôt ou tard, viendra.
D’ailleurs je te connais bien. Quand elle sera venue, cette vengeance tant espérée, quand tu coucheras, rassasié de mets délicats qui n’auront pas craqué sous la dent, désaltéré d’une eau incolore, sans poils de bouc, dans un lit de sybarite, sous un toit, au chaud, alors, au lieu de savourer durablement ta félicité, très vite, dès que la grosse fatigue de tes marches solitaires sera oubliée, alors tu te prendras à regretter tes rudes étapes, tes pieds écorchés, tes lèvres éclatées, tes sommeils recroquevillé sous les étoiles. Et à la première occasion, comme moi, tu repartiras…

Paroles du Désert

«Mieux vaut passer la nuit dans l'irritation de l'offense que dans le repentir de la vengeance.» 

Paroles du Désert

«Le Véritable combat est d'être en paix avec soi-même.»

Proverbe Touareg

« Homme, bois de l'eau pour te rendre beau. Gave-toi de soleil pour te rendre fort. Et regarde le ciel pour devenir grand. »

Ahmadou Kourouma

« Il n'y a que le désert qui guérisse le désespoir : on peut y pleurer sans crainte de faire déborder un fleuve. »

 

Khalil Gibran (Le sable et l'écume)


« Si tu chantes la beauté, même dans la solitude du désert, tu trouveras une oreille attentive »

Paulo Coelho

« Le désert est une femme capricieuse (pardon mesdames, ndlr), qui parfois rend les hommes (parfois les femmes aussi, ndlr) fous (folles – lire Odette Puigaudeau).»

Antoine de Saint-Exupéry

« J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n'entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence... »

Edmond Jabès

« Quand on a connu le désert, on lui reste à jamais redevable d’une épreuve bénéfique, celle qui vous enjoint d’oublier. Le silence du désert vous dépouille. Par là, vous devenez vous-même ; C’est-à dire-rien. Mais un rien qui écoute».

Proverbe Touareg

« Celui qui ne connaît pas le silence du désert ne sait pas ce que c’est que le silence».

François Beslay

« Le désert est le pays de l’absolu et de l’absolu détachement. Il est aussi le pays de l’absolue vérité».

Wilfred Thesiger

« Nul homme, après avoir connu cette vie, ne peut rester le même. Il portera à jamais, gravée en lui, l’empreinte du désert, dont le nomade est marqué comme au fer rouge, et au plus profond de ses désirs celui de retourner lancinant ou vague selon son tempérament. Car cette terre cruelle est capable d’envoûter quiconque ose s’y aventurer, bien plus profondément qu’aucune autre région clémente de notre planète».

Jean Yves Leloup

« Partir dans le désert, c’est partir au plus loin de soi pour revenir au plus près. On ne se pose plus la question de savoir de quel bord on est quand il n’y a plus de bord. Ce n’est pas dans un pays plein d’eau qu’on découvre sa soif, ce n’est pas dans un pays plein de mots qu’on découvre son sens».

Proverbe touareg

« Dieu a créé des pays pleins d’eau pour y vivre et des déserts pour que l’homme y trouve son âme».

Jacques Lacarriere

« On ne lutte pas contre le désert, on l’apprivoise.  Ici, c’est la première chose que l’on apprend, tout jeune et même, pour ainsi dire, dès la naissance : à apprivoiser l’infini».

Antoine de Saint Exupéry

« Ce qui embellit le désert c’est que quelque part un puits  y est caché».

Inconnu

« Marcher dans le désert de Mauritanie est une quête de l’absolu, un défi personnel et un parcours spirituel intérieur où chacun des pas dans les dunes de sable rapproche de la connaissance de soi».

Proverbe Touareg

«Ce qui est passé a fui, ce que tu espères est absent, mais le présent est à toi »

Mano Dayak

« Le désert ne se raconte pas, il se vit. Alors, comment trouver les mots qui pourraient traduire cette passion que le nomade éprouve pour son désert ? Pour ceux qui n’y ont pas vécu, il apparaît comme un grand espace vide, tandis que pour nous il est infiniment vivant. Comment expliquer cet amour que nous portons à cet environnement si aride et si difficile ?


L’homme est toujours profondément marqué par la terre qu’il habite. Toute sa personnalité est forgée à l’image de cette terre. En cela, le désert reste l’exemple le plus parfait de cette adaptation, de cette intégration de l’homme à son milieu. A l’image de la terre qu’il habite, le Touareg a su se faire humble pour survivre, mais aussi austère et fort pour se défendre.

Il sait que, pour survivre, il doit s’adapter au désert le comprendre, l’écouter. Car le désert sera toujours plus fort que l’homme.  Il faut donc, pour y vivre, autant de simplicité que de courage.

 
Le désert est pour moi extrêmement beau et pur, à la fois bouleversant et magique. Chaque fois que je me trouve face au désert, il m’entraîne dans cet émouvant voyage en moi-même où s’entrechoquent de nostalgiques souvenirs, les angoisses et les espoirs de la vie.


C’est le désert qui m’a enseigné cette communication avec l’infini mystérieux.

 

Le désert, c’est le mystère du vent qui chasse, devant lui, les dunes et qui leur donne les formes les plus étranges avec les lignes les plus pures.

 
C’est le mystère de l’acacia perdu au milieu de ces étendues de sable comme l’oublié d’un autre temps.


C’est le mystère de cette touffe d’herbes surgie de nulle part, poussant dans le sable surchauffé, fragile et vivace à la fois.


C’est l’herbe qui griffe le sable de signes cabalistiques, brin d’herbe devenu dans mon imaginaire le porte-plume des génies dessinant des messages comme autant de signes du destin.


C’est encore le mystère de ces orages surgis de nulle part pour déverser leurs cataractes d’eau comme autant de torrents de vie.


C’est enfin le mystère de la gazelle, fragile et gracieuse, fugace apparition, et le mystère de l’addax, puissant maître de ces lieux, seul détenteur du savoir absolu car seul être vivant qui puisse tenir plusieurs années sans boire la moindre goutte d’eau. Il est aussi le seul qui ne respecte pas notre loi d’habitants du désert : « Aman Iman » « l’eau c’est la vie ». Pour l’addax, qu’importe l’eau, il vit.

 
Le désert, c’est tous ces miracles à la fois, autant de sujet d’émerveillement qui nourrissent cette passion qu’éprouve le touareg pour le désert. Pour nous, nomades, il n’existe rien au monde de plus émouvant, de plus passionnant qu’une caravane sinuait dans les sables ; rien de plus émouvant que la poésie d’un campement nomade à la tombée de la nuit, quand les feux s’allument, que les troupeaux rentrent. Cette heure sacrée pendant laquelle les dunes et le ciel joignent leurs couleurs embrasées par le soleil couchant.


Qu’est –ce qu’un homme peut désirer de plus lorsque il a le privilège de s’endormir chaque soir sous un ciel protecteur, un ciel semé de plusieurs millions d’étoiles qui se sont allumés pour illuminer ses rêves ?


Le désert, c’est, pour nous nomades, une passion profonde et absolue, des images que même la mort ne peut avoir le droit de nous enlever un jour, le désert semble éternel à celui qui l’habite et il offre cette éternité à l’homme qui saura s’y attacher. »

 

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