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Gare Matabiau

A proximité de Grisolles.

 

03-07-2009: Castelsarrasin au petit matin.

Pont-canal sur le Tarn.

 

Moissac.

04-07-2009: Agen, pont-canal sur la Garonne.

Après Sérignac.

Un peu entamé le randonneur!

05-07-2009:

 

Maison près de Lagruère

 

Maison de l'éclusier, écluse de l'avance.

Le port du Mas d'Agenais.

 

Pêcheur devant une grande maison bourgeoise au lieu-dit l'Auriole.

Port de plaisance près de La Réole

Pêcheur à Castillon de Castets .

Castets en Dorthe : Jonction du canal et de la Garonne.

 

Sur les bords de Garonne.

06-07-2009: Arrivée à Bordeaux Saint-Jean, cassé mais heureux.

Ponts Jumeaux, Toulouse
Ecluse, canal de Garonne
Pont Canal, L'hers
Tourisme fluvial, canal
Port de Castelsarrasin, canal de garonne
Pont-canal, Tarn
Moissac, canal
Pont canal, agen
Canal de Garonne
Ecluse de l'avance
Port du Mas d'Agenais
Vélo sur le bord ducanal
Borne kilométrique, canal
Castets en Dorthe

Effectivement le mantra du voyage, prélude matinal avant toute autre entreprise, m'a permis d'aller à mon train sous les meilleurs auspices.


Ainsi, Laurence, ma blonde et fort attachante cousine toulousaine, m'a déposé, au petit matin, ce jeudi 2 juillet, gare Matabiau, près du canal du midi, pour ma randonnée au long cours.


Au cours de cette promenade, quelque peu soutenue, les libellules m'ont accompagné, noires à Toulouse, bleues en revenant vers Bordeaux. Pourquoi ce changement? Mystère de la nature. La discrète poule d'eau a daigné se montrer quelques instants pour me rappeler mes jeunes années vécues sur les bords du Lot.


Plus débonnaire, le col vert, en famille, a pris possession de tout ce territoire aquatique, se jetant à l'eau avec sa maisonnée, de façon bruyante pour me faire part  de la perturbation que ma présence provoque.


Ainsi, j'ai cheminé le long de ce ruban vert, au gré des rencontres de gens heureux:


- de l'anglais sur son bateau, au mouillage, perdu dans la nature, le jour couchant, dégustant quelques verres de rosée pour accompagner quelques grillades, dans de longues discussions avec ses compatriotes, saluant, peut-être, la beauté et les mérites de ce pays de cocagne.


- du pécheur, seul au monde, aux aguets sur le bouchon de sa canne à pêche, dans l'attente de voir frétiller le goujon ou le gardon au bout de la ligne, alors devenu, tel l'Albatros, entre les mains de l'homme, un misérable terrien.


- et encore, des cyclistes, la tête dans le guidon, discutant sans fin sur le mérite de tel ou tel braquet, traversant cet univers immuable, à la vitesse de la lumière. Mais aussi, de ces autres cyclistes, souvent anglais, néerlandais, le chien (sic) ou l'enfant dans la remorque adéquate, pour un voyage, des eaux mouvementées de l'Atlantique vers les rivages plus calmes de la Méditerranée, tout en jouissant du bonheur de suivre les eaux paisibles du Canal.


Seules rencontres que je n'ai pas faites:


- l'éclusier, il a disparu. La perche avant l'écluse, suspendue à son fil, l'a remplacé pour les manœuvres de mise à niveau d'eau des bateaux. Ici, la poésie n'a plus sa place.


- le marinier, capitaine des péniches de transport de marchandises. Les péniches ont, elles aussi, disparu.


Plus personne n'est à la manœuvre, l'enfant ne peut plus rêver, les magiciens ne sont plus là.


Parfois, aussi, j'ai cheminé, dans ce paysage, impressionniste, bucolique où la nature s'en donne à cœur joie pour peindre un tableau tout en nuance de vert.


Le soir couchant, je me suis installé sous les étoiles, éclairé par la lune, parfois réveillé dans la nuit par le flop aquatique du carnassier à la poursuite de sa proie. Heureux, je me suis endormi.


Le mantra du voyage m'a préservé de quelques nuits arrosées. Trois coups de pluie dans la journée, pour me rappeler qu'il ne faut pas être trop exigeant avec les dieux de la météo.

 

Pour quelques photos lumineuses, le soleil est apparu.


A propos de soleil, cinq jours après mon départ, lundi soir 6 juillet, j'arrive à Bordeaux, Marie-France, ma blonde chérie est là, son sourire tendre éclaire son visage pour m'accueillir et partager, jusqu'à la gare Saint-Jean, les derniers mètres de ce parcours, devenu le chemin du supplice, vite remplacé par la voie du bonheur.


Comme le poète, je reprends le refrain du voyageur: Heureux qui comme Ulysse....

Jacques BAYSSET , Mérignac, juillet 2009

Dans le carnet de randonnées

De Toulouse àBordeaux,

le long du canal et de la Garonne,

De la gare Matabiau à la gare Saint-Jean,

Juillet 2009

02/07/2009: Toulouse , la gare Matabiau,

 

Aux Ponts-Jumeaux (qui sont trois en faits) point de jonction du canal du Midi, du canal Latéral à la Garonne et du court Canal de Brienne.

 

De Matabiau au Ponts-Jumeaux, le Canal du Midi.

 

Ici, le pont nord, point de départ du Canal Latéral à la Garonne.

Ecluse de Lespinasse.

 

Pont-canal sur l'Hers.

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